Hong-Kong est une ville côtière de la province de Guangdong qui reflète parfaitement le dynamisme chinois et se traduit par un épanouissement extraordinaire du monde asiatique. D’un simple village de pêche, la ville a su exploiter le sel marin pour devenir un port de commerce et un port militaire.
Aujourd’hui, Hong-Kong est un centre financier international qui traite une grande partie des affaires de la Chine avec l’étranger vu la quantité de capitaux étrangers qui passent par cette agglomération, environ un tiers. Il n’est pas étonnant par exemple de constater que Hong-Kong est la ville où se regroupe le plus de consulats au monde devant New York, la majorité des pays du monde souhaitant avoir un contact direct avec les autorités de la ville la plus riche d’Asie. Visiter Hong-Kong, c’est visiter un des quatre Dragons de l’Asie et découvrir une ville qui dispose des moyens du monde occidental mais qui reste néanmoins ancrée dans une culture asiatique. C’est une ville où se rencontrent deux cultures et un contraste tout à fait saisissant apparaît à l’embouchure d’une rue ou tout simplement en regardant de l’autre côté du trottoir.
Hong-Kong se décompose en quatre éléments principaux comprenant l’île de Hong-Kong proprement dite, Kowloon, les Nouveaux Territoires ou New Kowloon et enfin l’Archipel, constitué par plus de 230 îlots. Hong-Kong n’est redevenu un territoire chinois qu’assez récemment. Effectivement, sa souveraineté a été rendu au chinois il y a à peine dix ans de cela alors que l’autorité britannique y a été appliquée depuis la fin de la Guerre de l’Opium en 1840, les autres éléments de Hong-Kong, à savoir Kowloon et les Nouveaux Territoires ainsi que l’Archipel ont été loués, également aux Britanniques par la dynastie des Qing qui a perdu cette guerre.
D’un point de vue politique et historique, Hong-Kong n’a pas pris grand part aux évènements qui ont marqué l’histoire de la Chine. Elle est aujourd’hui considérée comme une région administrative spéciale de la RPC mais reste souvent dans une optique assez neutre dans les débats politiques chinois internes. L’île fut par ailleurs, un refuge pour beaucoup de chinois qui y ont trouvé cette neutralité, fuyant les guerres et les répressions causées surtout par le régime communiste du continent. Hong Kong sert également de relais entre la RPC et Taïwan dont la rivalité n’est plus à expliquer et qui conforte encore plus cette image de neutralité. Le système politique connaît néanmoins deux grandes tendances, l’une très proche de la RPC, l’autre plutôt enclin à l’indépendance totale de Hong-Kong.
Successivement partiellement détruite puis reconstruite ou déplacée, la ville changea de nom plusieurs fois, et Yeou tcheou sous les Thang devint Yen king (capitale du Sud) en 986, pour ensuite être prise en 1125 par les Kin. Ces derniers l’agrandirent pour la reporter plus au Sud-Ouest et en firent même leur capitale centrale qu’ils renommèrent alors Tchonq tou en 1151. C’est sous le règne des Mongols que Beijing connut sa plus grande prospérité. Ainsi, sous le règne de Kubilay khan, empereur mongol, fondateur de la dynastie des Yuan qui acheva la conquête de la Chine en 1279, Beijing vit la construction d’une résidence impériale. Cet édifice, aussi appelé Cambaluc des Mongols, était un édifice remarquablement riche autant en architecture qu'en ornements divers. La résidence impériale était, en fait, composée d’un carré parfait dont les murs étaient percés de onze portes.
On se plaît à rappeler l’appellation donné à Hong-Kong : « La perle de l’Orient » qui revêt une importance tout à fait honorable et qui place non seulement la ville comme un lieu international des affaires commerciales mais aussi un lieu à forte implication touristique. La ville possède des infrastructures modernes et connotent un esprit de commerce de luxe avec de grands hôtels, restaurants, et centres commerciaux aussi réputés les uns que les autres. Par ailleurs, comme la ville est côtière, elle a su développer son tourisme balnéaire avec de très belles plages de cartes postales. La ville dispose également de nombreux sites touristiques très plaisant à visiter. Il en est ainsi du Parc de Hong-Kong qui s’étend sur dix hectares où il est possible de contempler de magnifiques oiseaux exotiques en plus de la balade. Dans la catégorie des parcs et espaces verts, nous pouvons également retrouver le Parc Victoria qui est le plus grand parc de loisirs de Hong-Kong ou encore le Parc maritime, le plus grand centre de loisirs de l’Asie du sud-est. Pour les touristes qui aiment à s’extasier devant les merveilles de l’Homme, Hong-Kong est une destination rêvée où tout est vu en grand.
Le tourisme à Hong-Kong s’assimile ainsi facilement aux visites des infrastructures qui se distinguent par l’originalité de l’architecture mais aussi par la modernité de ses formes. Ainsi, Hong-Kong rassemble des chefs d’œuvre architecturaux et pour lesquels il n’est pas incongru de se déplacer pour les admirer. Parmi ces chefs d’œuvre, la Tour de la Banque de Chine, le Centre de Conférences et d’Expositions, le Central Plaza qui est le plus haut building commercial d’Asie. Pour profiter d’une vue imprenable et extraordinaire sur toute la ville et au-delà, il est nécessaire de grimper les 554 mètres du Pic Taiping ; un déplacement qui en vaut vraiment la peine.
Les Hongkongais vivent à un rythme fou et il est pratiquement impossible de s’ennuyer dans une ville en perpétuel mouvement. Par ailleurs, ce n’est pas la densité très élevé de la ville qui va aider à calmer le rythme ; Hong-Kong a en effet une densité de plus de 6800 habitants par km² alors qu’en France, on atteint difficilement les 100 personnes/km². Il faut également savoir que tout ce beau monde se partage uniquement 25% du territoire, le reste étant constitué par des réserves nationales, ce qui explique l’expansion de la ville vers le haut avec les buildings d’une hauteur folle. Les activités de la ville qui dominent concernent les activités de services et s’associent aux activités de loisirs et de divertissement, notamment, le cinéma et la musique. La culture hongkongaise est également l’un des derniers bastion du cantonnais, une langue de moins en moins parlée ou apprise, et délaissée au profit du mandarin, langue officielle de la Chine continentale. La perle de l’Asie n’attend que d’être visitée.